La main du Bon Dieu fait gagner l’équipe de France…

19 nov
2009

rml2.nlNon, ce n’est pas lui le Bon Dieu même si c’est bel et bien de sa main qu’il s’agit et plutôt deux fois qu’une. Mais le Bon Dieu était bien présent au Stade de France, ce soir.Un match dure 90 minutes au mieux, au pire des cas 120 et parfois se poursuit avec les tirs au but. Ce soir, l’équipe

de France aura dû batailler ferme durant 120 minutes pour obtenir ce billet tant convoité pour l’Afrique du Sud en 2010. Il y aura  sans doute polémique  par presse interposée et c’est déjà fait sur le site  »Le Point.fr ». Il y en aura d’autres qui hurleront aux loups et la presse irlandaise  va se déchaîner.

La fin justifie-t-elle les moyens et Thierry Henri, en utilisant un truc vieux comme le foot a-t-il agi sportivement? Peu importe. Il y avait un Bon Dieu ce soir parce qu’un match ne se joue pas sur une seule action. Un match n’est que l’enchaînement de plusieurs actions. Il y avait un Bon Dieu parce que l’équipe de France devait, précédemment à cette main, bénéficier d’un pénalty, tout aussi évident que la faute de Thierry Henri. Un pénalty que personne n’a relevé, pas même le 4ème arbitre. De cette faute du gardien irlandais sur Nicolas Anelka, personne ne parlera ou si peu. Lorsque le gardien irlandais saisit Anelka par le cou de pied, il le fait intentionnellement. Il y avait flagrance. La même flagrance que la main de Thierry Henri. Voilà pourquoi il y avait un Bon Dieu ce soir au stade de France.

Cela fait partie du football, tel que pratiqué aujourd’hui. Les plus grandes équipes du Monde connaissent toutes les ficelles du métier. Maradona a en son temps su se servir de ses mains, lui aussi. Les italiens sont maîtres en matière de petites tricheries et un certain goal allemand a su aussi sortir de sa cage avec violence. Alors n’ayons pas la mémoire courte. D’autant que le match est joué…

Cependant, cette action qui vaut aux Français de se qualifier pour 2010, soulève à nouveau le problème de la caméra. Là encore, il en sera sans doute question. Revoir l’action après coup aurait sans doute permis à l’arbitre de ne pas accorder le but et tout aurait été à refaire. Un match dure 90 minutes au mieux, c’est dit. Le visionnage des actions litigieuses aurait sans nul doute, en ce cas, permis de voir la faute du gardien sur Anelka et le pénalty aurait été accordé. Tout aurait été à refaire.

Alors, ne gardons en mémoire que cette bataille, rudement menée par deux équipes qui en voulaient, qui ont joué un très beau jeu, et qui nous ont fait plaisir. Et faisons un clin d’oeil amical à une équipe irlandaise teigneuse comme on l’aime. Remercions un gardien français qui en a eu… et remercions le Bon Dieu, qui ce soir, s’est rendu au Stade de France.

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