Et l’on a envie de voir plus souvent des images chocs qui nous font rire histoire de ne pas oublier que certains sont comme tout le monde et qu’il peut leur en arriver de bien cocasses. Cela a été le cas du candidat à la Présidence François Hollande enfariné. On va commencer par là en soulignant cependant que ce n’est pas seulement le côté comique de situation qui nous a le plus interpellé… Lire la suite »

qui se termine avec l’annonce de quatre militaires français tués en Afghanistan. D’autres infos n’ont guère été plus … Lire la suite »

Enfin!… Parce qu’il était temps depuis que l’on nous bassine avec cette voyelle. Enfin parce que cela va peut-être permettre à beaucoup de nos concitoyens de comprendre ce que veulent dire ces lettres dont tout le monde ignorait le sens… Lire la suite »

C’est la fête qui bat son plein pour les uns ou le réveil « mal de crâne » pour les autres en fonction du décalage horaire et c’est une fois encore après 365 jours de dur labeur l’occasion d’oublier ne serait-ce que l’espace d’une nuit la réalité du Monde. Alors je ne souhaiterai une bonne année à personne en ce premier jour de l’An 2012.

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Loin d’ici, très loin d’ici, dans une contrée où seul souffle le vent d’hiver, ou seuls les flocons  remplacent les feuilles aux branches des arbres, un village d’à peine quelques maisons reposait sur la plaine enneigée. Mais

 de ces maisons, une avait la particularité de n’avoir jamais de neige sur son toit. Pourtant rien ne la différenciait des autres demeures au toit recouvert d’un manteau blanc. Là où l’hiver durait toute l’année, on aurait pu croire que le temps s’en tenait encore au printemps lorsque l’on approchait la maison. Pourtant, comme pour les autres, l’hiver froid et rigoureux se sentait aux odeurs de bois brulé qui s’échappaient de la cheminée. Mais elle n’avait pas de neige sur son toit. Elle était habitée par un vieil homme que personne ne connaissait plus pour ne plus l’avoir vu dans les rues depuis des années. Les vieux se souvenaient encore de lui mais jamais n’en parlaient. Quant aux jeunes ils ne posaient plus de questions, sachant que les anciens leur répondraient évasivement sans jamais s’apesantir. Pourtant l’homme qui vivait là, dans cette maison sans neige n’était pas n’importe qui. Il fut un temps pas si éloigné que cela où tout le monde le respectait, un temps où tout le monde le saluait dès qu’il apparaissait sur le perron de sa demeure. Puis un jour plus rien…

….

- Papa, osa doucement l’enfant, je peux sortir de table, s’il te plait?

« As-tu fini ta soupe fiston » lui répondit le père.

L’enfant regarda son bol et sanglota. Le bol n’était pas vide. Il n’aimait pas cette soupe. Une soupe servie sans amour par un père qui ne l’avait plus appelé par son prénom depuis des semaines, des mois, se contentant de l’appeler « fiston ».

« Finis ta soupe et tu pourras sortir de table. En attendant, laisses moi tranquille ».

Le ton du père n’appelait aucune objection et l’enfant s’en serait bien gardé de toute façon. Il jeta un coup d’oeil par la fenêtre. La neige tombait à gros flocons sur le village. Sur le village mais pas sur la maison d’en face, celle du vieux monsieur. De cette maison l’enfant ne connaissait que le contour d’une barrière de bois vermoulu et  ce petit portail en fer qu’il s’était promis de pousser un jour. Ce jour était venu. Il lui fallait quitter la table. Mais pour quitter la table, il lui fallait finir son bol de soupe. Une soupe qu’il n’aimait pas.

« Manges au lieu de bailler aux corneilles » lui lança le père, « et depêches-toi que je puisse me reposer ».

L’enfant jeta un dernier coup d’oeil vers la maison sans neige et se saisit alors du bol. Entre deux hoquets et quelques hauts-le-coeur, les larmes aux yeux, il finit son bol. Son père se leva et prit possession de son fauteuil au tissu jaunissant sur lequel, l’enfant le savait, il n’allait pas tarder à s’endormir. Il fallait que le père s’endorme. Alors l’enfant pourrait sortir à la nuit tombée et se diriger vers la maison sans neige sur le toit. Là-bas, il pousserait le portail de fer et entrerait là où personne n’osait plus s’aventurer depuis des lustres. l’enfant voulait savoir qui était ce vieil homme. Ce qu’il avait entendu des gens du village ne l’avait jamais convaincu. Il voulait savoir et il saurait.

… Les étoiles brillaient dans le ciel et le vent soufflait. La neige tombait à gros flocons et l’enfant entendait les ronflements du père. L’enfant se tenait là, assis à la table, une main sur le bol, vide à présent, l’autre tapant nerveusement sa cuisse. Il devait savoir, et c’était ce soir. Demain il serait trop tard….

L’enfant savait cela. C’était ce soir ou jamais. Le père dormait à poings fermés et rien n’aurait pu le réveiller. L’enfant n’avait guère de souvenir d’une présence féminine à leurs côtés. Peut-être un visage trop flou pour vraiment le reconnaître s’il devait le voir à nouveau. Pourtant au fond de lui, il savait qu’une femme avait habité avec eux. Sa mère peut-être mais l’enfant n’en était pas certain…

…Solange, elle s’appelait Solange, avait quitté le village un soir de décembre. Pour tout bagage, un simple baluchon dans lequel elle avait enfermé quelques effets et une photo en noir et blanc.  Elle avait longtemps pleuré, trop longtemps. Non pas de partir mais de laisser derrière elle ce qu’elle croyait la rendre heureuse. Une maison, un mari, un enfant. Solange avait eu du mal à prendre sa décision mais les brulures sur sa peau lui faisaient encore mal au jour d’aujourd’hui…

- Solange, feignasse, bouge et depêche-toi de me servir la soupe! Et Solange apeurée de faire au plus vite. Mais ce n’était jamais assez vite.

Alors les coups tombaient, sans répit, régulièrement, méthodiquement. Solange se recroquevillait dans un angle de la pièce d’où le mari l’arrachait pour mieux pouvoir la cingler de sa ceinture de cuir qu’il retirait alors. Et celui qu’elle avait aimé du premier regard la frappait jusqu’à l’épuisement. Solange pleurait sans crier. Elle ne voulait pas effrayer l’enfant qui dormait. Du moins le croyait-elle. Parce que l’enfant ne dormait plus depuis des jours, des semaines, des mois.

Un soir, alors qu’il s’était réveillé en sursaut, il avait quitté son lit douillet pour se réfugier dans la chambre des parents. Ce soir là, l’enfant avait tout vu et entendu. Les coups qui pleuvaient sur sa mère et les insultes qui fusaient. L’enfant marchait à peine. Mais cela Solange ne l’avait jamais su.

Un soir, après avoir attendu que l’homme s’endorme dans son fauteuil pas encore jauni, elle avait quitté la maison. L’enfant ne s’en souvenait pas ou ne voulait plus s’en souvenir. Et de ce soir-là, la neige avait cessé de tomber sur la maison d’en face, celle au toit sans neige. Celle-là même que l’enfant voulait pénétrer pour savoir et apprendre. Pour se souvenir peut-être aussi. Sans doute.

L’enfant cessa de tapoter sa cuisse et s’approcha de son père endormi. La bouche grande ouverte laissant échapper une haleine fétide, le père dormait. L’enfant s’approcha alors de la porte et sans se retourner tourna la poignée. Ouvrant la porte, celle-ci n’émit qu’un geignement à peine perceptible mais l’enfant eut l’impression que le ciel allait lui tomber sur la tête. Ce bruit que personne n’aurait pu entendre, l’enfant le perçut comme un coup de tonnerre qui le laissa figé. Les secondes qui passèrent lui parurent des siècles. Puis il sortit dans la nuit tombée. La neige recouvrait de son blanc manteau, blanc linceul l’allée qui s’ouvrait devant lui.

Les branches des arbres pliaient sous le poids de la neige et au loin le souffle du vent chantait. Devant lui, plus grande qu’il n’aurait cru se trouvait la maison où vivait le vieux monsieur que plus personne ne voyait. Et s’il était là, s’il le voyait, s’il l’entendait, s’il savait ce que l’enfant avait l’intention de faire, quelle serait sa réaction. Quelle excuse l’enfant pourrait-il trouver pour expliquer sa présence dans le jardin et peut-être dans la maison, plus tard?

L’enfant voulait savoir. Et il saurait. Dès le début du mois de décembre, tous avaient enguirlandé leur maison, décoré le sapin et illuminé les fenêtres par habitude. Tous, sauf le vieux monsieur. Pourquoi Noêl semblait-il ne pas exister pour lui?

L’enfant pénétra dans l’allée. la porte était restée entrebaillée. L’enfant craignait de devoir rentrer chez lui précipitamment. Il l’avait laissée entrouverte volontairement au risque que le froid de l’hiver ne vienne perturber le sommeil du père.  Au-dehors, rien ne bougeait, plus rien ne vivait. L’enfant était seul face à la maison au toit sans neige. Et le père dormait.

Le silence ne résonnait que des pas s’enfonçant dans la neige. L’enfant était à quelques mètres du portail qu’il savait devoir pousser. Ce qu’il allait faire. Il ne pouvait plus reculer désormais.

L’enfant s’aventura plus avant sur la route totalement immaculée à cette heure. Aucun véhicule n’avait souillé la neige. Il faut dire que pas un véhicule ne venait jamais salir les routes du village. L’enfant n’avait jamais su pourquoi. Il n’était plus désormais qu’à quelques mètres du portail de fer qu’il allait ouvrir. Pas un bruit hors le crissement de ses pas sur la neige. Chose étonnante, s’il avait pris la peine de se retourner il se serait aperçu que la neige recouvrait aussitôt la trace de ses pas. L’enfant était seul dans la nuit et le vent qui chantait dans les branches des arbres alentours.

Il respira fort et posa la main sur le portail. Il y était. Enfin. Il savait de pas devoir faire marche arrière. Prenant alors son courage à deux mains, il poussa le portail. Pas un bruit, pas même le chuintement de l’huis. Il s’avança plus encore sans se rendre compte que ses pas crissaient non plus sur la neige mais sur les gravillons colorés de l’allée qui le portait vers la porte de la demeure du vieux monsieur. Il n’y avait plus de neige. Une pelouse verdoyante, une allée multicolore. L’enfant ouvrait grand les yeux. De chez lui, il n’avait toujours vu que du gris. De chez lui et d’ailleurs. Tous au village n’avaient toujours vu depuis des années que du gris. Là, les couleurs explosaient. L’enfant respira à nouveau grandement et son pas s’accéléra. Il ne songeait même plus au vieil homme qui peut-être l’observait derrière les rideaux de la maisonnée. Peu lui importait. Tout son corps était tendu vers la demeure. Enfin, il allait savoir ce que tous au village n’osait dire ou cachait.

L’énorme porte devant lui semblait l’appeler. Il s’en approcha et alors qu’il cherchait une poignée, elle s’ouvrit comme si elle savait qu’il était là. L’enfant hésita encore et se retourna. Il ne vit rien d’autre que l’allée et la pelouse. Aussi loin que son regard se portait, il ne voyait plus qu’une allée et une pelouse.

- Entres Benjamin, entres! L’enfant se mit à trembler de tous ses os. Il y avait quelqu’un. Quelqu’un qu’il ne voyait pas mais qui l’attendait.

- Entres, n’aies pas peur!

Benjamin! Quelqu’un l’avait appelé Benjamin. C’était son prénom mais il ne l’avait plus entendu depuis que sa mère avait quitté le domicile, depuis que son père l’appelait « fiston ». C’était il y a déjà tant d’années. Depuis le temps où le mot « amour » ne signifiait plus rien pour lui parce que d’amour il n’en connaissait plus.

Benjamin entra dans la maison. Devant lui au fond d’une pièce immense trônait une cheminée dans laquelle brûlait un gigantesque feu. Il leva les yeux vers le plafond qui lui sembla hors de portée tant il était haut. Mais ce qui le frappait le plus étaient toutes ces couleurs qui se mêlaient les unes aux autres. Des couleurs chatoyantes partout sur les murs et le sol. Un sol de carrelage chaud lui aussi. Benjamin avait chaud et ce n’était pas simplement le feu de la cheminée. Il y avait quelque chose en plus.

Au milieu de la pièce il y avait une table recouverte de branches et de feuilles vertes sur lesquels se dressait un repas de Fête. Fruits, viande, poissons, légumes, chocolats et gâteaux se partageaient l’espace. Pichets à la dorure rutilante remplis de jus de fruits posés çà et là lui tendaient les bras. Lui qui avait si souvent eu faim et ne se nourrissait que de soupe, une soupe qui lui faisait monter le coeur.

« Il y a quelqu’un? osa-til.

-Assieds-toi et manges, tu en as bien besoin après ce si long voyage s’entendit-il répondre.

Benjamin s’approcha de la table et prit place sur l’un des longs bancs de bois qui l’entouraient. Il se servit alors à boire et sans trop y réfléchir se mit à attraper tout ce qui se trouvait à sa portée. Il ne mangeait pas pas, il dévorait. Un grand rire se fit entendre, un rire venu d’ailleurs, d’une voix grave, profonde mais amicale.

« Prends ton temps mon garçon, tu as tout le temps maintenant. »

Benjamin ralentit sa course aux denrées si appétissantes et reprenant des couleurs se mit à manger calmement, prenant le soin de savourer chaque bouchée…

Repu, l’enfant eut tout de même du mal à s’extirper de son banc et il attendit là, les bras ballants que la voix se manifeste à nouveau. Il n’eut pas longtemps à attendre.

« Viens prendre place face à moi Benjamin, viens t’asseoir dans le fauteuil »

-Je ne vous vois pas- répondit alors l’enfant d’une voix peureuse.

« Viens t’asseoir et alors tu me verras » lui souffla la voix.

Benjamin prit place dans l’imposant fauteuil rouge et blanc et il vit. Ce qu’il voyait lui paraissait impossible. Il devait encore dormir là-bas de l’autre côté de la rue auprès de son père. L’homme qui se tenait assis lui aussi dans un fauteuil plus majestueux encore était revêtu d’un long manteau rouge, portant des gants blancs, une barbe blanche comme la neige reposant sur sa poitrine qui se gonflait et se dégonflait à chaque respiration. Les jambes tendues pieds croisés, bottées de cuir noir, l’homme l’observait en souriant. Benjamin, lui, n’en croyait pas ses yeux.

Alors l’homme lui parla:

« Oui, Benjamin, je suis celui que tu crois. Ou plutôt celui en lequel tu ne croyais plus. je suis ce vieux monsieur que tout le monde attendait pendant des semaines, des mois et qui ne leur rendait visite qu’une fois l’An. Les années ont passé et les hommes ont cessé de croire en moi. J’ai vu ce que les hommes ont fait et j’ai un jour décidé qu’ils ne me méritaient plus. »

Benjamin restait figé. Une larme coula sur sa joue. Il faisait bon dans la demeure et le vieux monsieur dont il voulait percer le secret se tenait là devant lui, souriant et lui parlant.

« Vois-tu Benjamin, il y a tant d’années que j’attends cela et c’est toi qui est venu. A vouloir percer le secret de ma maison tu as été le seul. Les autres se sont habitués avec le temps et n’ont plus tenté de comprendre ou savoir pourquoi seul cet endroit ne connaissait plus la neige. Pourquoi seule cette demeure restait grise toute l’année. Toi, tu es allé au-delà des préjugés, au-delà des on-dits. Tu as voulu savoir par toi-même. Et tu es venu faisant fi des recommandation de ceux qui ne veulent pas voir leur vie bouleversée dans ses habitudes. Tu as pris sur toi de chercher à comprendre, à savoir. Tu es venu à moi. »

L’homme se leva et prit la main de Benjamin.

  »Viens, il faut que tu rencontres quelqu’un »

Benjamin suivit le vieil homme qui le conduisit dans une pièce proche. Le vieil homme en ouvrit la porte et Benjamin se mit à pleurer. Devant lui, assise sur le bord du lit se tenait Solange.

« Benjamin, poursuivit le vieil homme, voilà ta maman. Toutes ces années tu n’as jamais perdu espoir de la revoir. Toutes ces années, elle se tenait près de toi. Tu n’as cessé de la vouloir, de lui parler dans tes sommeils les plus profonds. Tu n’as cessé de l’aimer. Tu n’as cessé d’aimer. »

Benjamin s’arracha du vieil homme et se précipita vers sa mère. Le vieil homme poursuivit:

« Tout ce que tu as pu supporter que tu ne croyais pas pouvoir surmonter, tu l’as cependant fait par amour pour cette femme dont le visage te semblait parfois trop flou. Mais elle était là. Tu a su garder l’amour en toi et croire. Il n’y a pas d’âge pour croire, Benjamin. Joyeux Noêl! »

Benjamin sourit et plongeant son regard dans celui du vieil homme lui répondit:

- Joyeux Noêl à toi aussi Père Noêl.

Le vieil homme, tout vêtu de rouge se dirigea vers la porte qu’il ouvrit avant de sortir laissant ensemble mère et fils. Il savait que cette nuit serait la plus douce. Là sur le perron de la maison, il siffla par trois fois. Venus de nulle part se dirigèrent vers l’homme huit rennes parés pour le grand voyage. Benjamin venait de réconcilier le Père Noêl avec le reste du Monde. Cette nuit il y aurait un Noêl, pour tous, même ceux qui ne le méritaient pas. Mais pour combien de temps? Personne ne le savait.

Benjamin et sa mère, main dans la main se tenaient à la fenêtre. Au-delà du portail et de la clotûre de bois, il n’y avait rien que la neige recouvrant la plaine. Pas une maison, pas une route. Ils étaient seuls avec leur bonheur retrouvé. Et la neige se mit à tomber à gros flocons sur la maison du vieux monsieur.

Joyeux Noêl à tous.

 

 

L’enfant savait cela. C’était ce soir ou jamais. Le père dormait à poings fermés et rien n’aurait pu le réveiller. L’enfant n’avait guère de souvenir d’une présence féminine à leurs côtés. Peut-être un visage trop flou pour vraiment

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Loin d’ici, très loin d’ici, dans une contrée où seul souffle le vent d’hiver, ou seuls les flocons  remplacent les feuilles aux branches des arbres, un village d’à peine quelques maisons reposait sur la plaine enneigée. Mais

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Ca y est c’est fini et c’est tant mieux pour plusieurs raisons. Quand je pense que je me suis tapé cette émission pendant près de trois heures pour un résultat à la limite du bidon, j’en suis encore sur le cul… Une saison en bien des points

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non pas qu’elle relève de la bêtise humaine mais simplement parce qu’en parler sans qu’aucune réflexion n’en soit tirée serait anormal…Aussi brève soit-elle!

La première info concerne la prostitution et l’idée plutôt saugrenue de vouloir la faire cesser en pénalisant les clients.Il est surprenant que des élus se penchent sur la prostitution, phénomène qui date des temps les plus anciens. Dans tous les pays du Monde, il existe une prostitution, qu’elle soit féminine ou, et l’on en parle beaucoup moins, masculine. Vouloir sanctionner les clients dans le but de supprimer toute forme de prostitution est utopique. C’est également vouloir faire fi de toute une misère sexuelle et surtout ne pas vouloir se pencher sur les vrais problèmes. Il est établi qu’il existe une prostitution dite esclavagiste consistant à faire venir des filles des pays de l’Est ou du continent Africain voire d’Amérique Centrale, de leur confisquer les passeports pour les obliger à mieux « travailler ». Mais la prostitution n’est pas que cela et loin s’en faut!

Il est évident et depuis longtemps que tout interdit est appelé à être transgressé. Ce sera aussi là le cas. La prostitution peut-être volontaire, même si cela heurte l’esprit des « chiennes de garde » qui soit dit en passant n’interviennent qu’en certains domaines, volontaire ou par obligation! Et non simplement une obligation émanant d’un « mac » quelconque. Supprimer la prostitution ne permettra pas à de jeunes étudiantes de se payer leurs études comme il est aujourd’hui fréquent de le constater. Sans dire que cela est normal, il est important de souligner qu’avant de s’attaquer au mal, il est plus prudent et certainement plus judicieux de s’attaquer à sa cause. Dans le cas de cette prostitution là, il s’agit de subvenir financièrement aux dépenses de ces étudiantes. Pour d’autres qui n’ont aucun moyen de subvenir à leurs besoins et qui sont bien souvent de jeunes mamans dans le besoin, il serait grand temps de se poser les bonnes questions à commencer par celle-ci: Comment faire pour que toutes ces jeunes femmes vivent au-dessus du seuil de pauvreté ou simplement du seuil de dignité?

Il en existe d’autres encore qu’une simple réflexion permettrait de mettre à jour. La prostitution est en grande partie révélatrice d’une forme de société qui laisse faire et ferme volontiers les yeux tant que cela ne la dérange pas. Voir une « pute » en-bas de chez soi gêne mais la savoir dans la rue d’a côté n’a rien de choquant pour un grand nombre de gens.

Pénaliser le client serait une ouverture à un trafic plus grand encore et plus dangereux pour le client et pour les professionnelles. Plus personne ne serait en mesure de savoir où celles-ci oeuvrent et aucun client ne serait plus à l’abri d’un éventuel guet-apens. Il serait sans doute plus sage de faire comme en certains pays et non seulement autoriser la prostitution mais également la réglementer. Les Pays-Bas l’ont compris depuis longtemps. Ce que l’on appelle là-bas la « red hot line » est un quartier -petit- d’Amsterdam où se situent les prostituées souvent surveillées sans même que le client le sache par la Police. Non pas pour les fliquer mais plutôt pour les sécuriser et leur permettre d’exercer leur travail en toute sérénité. Elles sont volontaires c’est un fait mais il est prudent de répéter que toutes les prostituées ne sont pas esclaves.

Vouloir éradiquer la prostitution n’empêchera pas les grands de ce Monde de faire appel à de gentilles jeunes femmes que l’on nommera pudiquement « hôtesses »  afin de mieux dormir dans des hôtels de luxe, les grands de ce monde où les plus friqués. L’internet joue déjà et jouera plus encore un grand rôle et la prostitution deviendra alors sauvage sans aucun contrôle mais il sera trop tard. Et puis au-delà de cette rapide réflexion, les prostituées paient des impôts donc ont droit au travail. De ce fait, vouloir supprimer la prostitution est équivalent à se tirer une balle dans le pied. Il faut savoir (mais cela n’a pas été dit!) que de nombreuses professionnelles sont montées au créneau pour dire leur mécontentement face à cette décision. De cela les journaux n’ont pas fait grand écho!!

La deuxième information nous vient de l’Est comme beaucoup de ces jeunes femmes citées ci-dessus. Mais elle est politique, si tant est que l’info précédente ne le soit pas. Celle-ci concerne la réélection de Vladimir Poutine. Ce diplômé de Droit, membre de l’ex KGB, attend les Présidentielles de 2012 (un peu comme nous, tiens!) et ne cache pas sa volonté de briguer à nouveau la Présidence. Le Parti Russie unie vient sans doute d’essuyer le revers, non pas le plus cuisant mais, sans doute, le plus significatif de son histoire aux législatives, il n’empêche pas Vladimir Poutine de diriger la Russie d’une main de maître. Il est étonnant d’observer de plus près ce qu’est devenue la Russie d’aujourd’hui. Même avec les nombreux éclatements et conflits qu’elle a connus, personne aujourd’hui n’ose  et n’osera s’y opposer. A l’heure de nombreuses déclarations des Pays occidentaux au titre de cette « fameuse » ingérence si importante aux yeux de Bernard Kouchner ou BHL, rien n’est dit et encore moins prononcé à l’encontre de la Russie. En mentionnant ici BHL, il semble évident que celui-ci sera nommé Ministre à l’issue des prochaines Présidentielles Françaises pour peu que la Droite l’emporte à nouveau (aparté) Et pour peu que certains s’ essaient à parler des élections russes, le Président Medvedev, Dmitri de son prénom, se charge en personne de rappeler que l’Histoire de la Russie ne regarde pas les Occidentaux!! Cela suffit à faire taire tout le monde. Mais sans doute certains rêvent-ils de voir naître un printemps russe comme l’on a observé un printemps arabe. Il y a cependant une différence que personne ne relève: Le Printemps arabe permettra à l’Islam de pénétrer plus encore les Pays occidentaux alors que les Russes ne demandent qu’une chose, qu’on leur fiche la paix et que l’on s’occupe plus de nos problèmes que des leurs. Parce que des problèmes, les Pays occidentaux en ont!!

Une information encore, celle qui a fait se lever de son fauteuil, pour entamer une danse de Saint-Guy, une sénatrice après le vote favorable au droit de vote des étrangers. On peut légitimement considérer que les étrangers, légalement installés en France, puissent voter mais ce serait ignorer la réalité du terrain. Il s’avère qu’aujourd’hui de nombreuses communes sont majoritairement « étrangères » à la nationalité française. Juste un exemple: Sarcelles en Banlieue parisienne, le Nord, le 9-5 comme l’on dit pour faire djeun’s. Sarcelles près de 100 nationalités différentes. Des nationalités qui, pour la plupart d’entre elles, veulent garder leurs origines et surtout leurs traditions. Sarcelles n’est qu’un exemple, encore que celui-ci est noyé dans la masse des communes encadrant les grandes villes comme Lyon, Marseille,  et d’autres encore. La France compte aujourd’hui un peu plus de 36000 communes et le nombre d’étrangers recensés est à peine d’un peu moins de 6%. Certains bien-pensants verront dans ce chiffre la stérilité d’un débat qui, si l’on s’en tient à un raisonnement simpliste, peut en effet faire croire que le vote d’étrangers n’aura pas d’incidence. Mais cela serait trop simple. Il est important de considérer que ces différentes « nationalités » expatriées en France proviennent pour beaucoup d’entre elles, soit de Pays qui ont connus la guerre civile, soit de Pays dits pauvres. Mais que tous ont un point commun: celui de vouloir transposer dans ce nouveau Pays, que l’on dit trop souvent et mal à propos le Pays des Droits de l’Homme, leurs traditions et leur culture est un handicap que nul ne peut ignorer. Les Etats-Unis ne sont pas souvent le meilleur exemple mais il est en ce cas intéresant de les prendre en référence: La Green Card ne s’obtient pas en remplissant un simple formulaire! Au-delà de cette réflexion, il faut également se poser la question de ce que pourrait devenir un Pays qui permettrait à des étrangers non intégrés ou ne désirant pas véritablement l’être, voire à des Français de souche étrangère refusant d’appliquer les Lois Françaises ou capables de siffler la Marseillaise, et qui serait dirigé au niveau communal par des Maires étrangers. Le problème est sans aucun doute là même si nos Politiques prennent des gants pour en parler. La France est aujourd’hui à ce point déresponsabilisée au niveau Gouvernement central que rien ne pourrait empêcher une mairie -et son maire- de faire de sa commune une annexe du « Pays » que beaucoup ont quitté volontairement ou non. Ce ne serait là qu’un premier pas vers d’autres mandatures en France exercées par des « étrangers ». le Pays n’en est pas encore là mais sans forcément aller systématiquement dans le sens du premier Ministre François Fillon, il est tout de même juste de reprendre ses propos: Vivre en france ne veut pas dire être intégré. Pour preuve les quolibets et les sifflets à l’encontre des Français lors de simples rencontres sportives. Ceux-ci ne sont pas une simple expression humoristique. Il faut d’abord s’intégrer pour pouvoir prétendre à obtenir les mêmes droits que d’autres. Pour en finir il est amusant de savoir que là où l’on parle du droit de vote aux étrangers, personne ne s’est inquiété de la suppression de ce droit de vote à certains Français de Nouvelle-Calédonie (pour certaines élections il est vrai), Territoire toujours français qu’on le veuille ou non.

Une dernière information, alors qu’il en était prévu d’autres encore: Mais visiblement le propos est long et peut fatiguer. De l’affaire Valentin où le nombre d’experts appelés à la barre est impressionnant ce qui tend à prouver qu’un expert n’est toujours qu’un  homme ou une femme qui a des diplômes mais non forcément quelqu’un qui sait, à Al Jazeera qui vient de se payer la diffusion de plus de 130 matchs de football de la ligue des Champions ou de Golgota Picnic, le propos s’en tiendra à ce dernier. Même si l’occasion nous sera donné de revenir sur la chaîne Al Jazeera qui devrait voir le jour prochainement sur le réseau français. En 1998, cette chaîne a  montré ses propres images des bombardements américains sur l’Irak s’opposant à l’interprétation minimisant les bombardements faite par les chaînes nationales arabes. Lors de l’intifada « al-Aqsa » en 2000, les journalistes locaux d’Al Jazeera ont régulièrement interwievé les responsables du Hamas et du Jihad islamique. Cette même chaîne est celle qui a permis au Monde entier de voir et d’entendre Oussama Ben Laden s’élever contre le Monde Occidental. Une chaîne qui veut aujourd’hui être présente dans le Monde entier. Loin de penser qu’elle pourrait influer sur le cours d’autres évènements politiques qui secouent le monde arabe, il serait vain de ne pas se poser de questions!!

 Donc le propos s’en tiendra à l’affaire « Golgota Picnic ». Cette « pièce » théatrale qui maltraîte une fois encore les chrétiens et ceux qui croient en Dieu sans pour autant être pratiquants a soulevé la polémique. Les termes utilisés par certains journalistes ont été au-delà de ce que l’on pouvait craindre. Certains n’ont pas hésité à parler d’intégrisme!  Ces mêmes journalistes qui usent du même mot lorsqu’ils mentionnent un attentat ou un enlèvement lorsqu’il s’agit de traîter un sujet venu d’ailleurs. Parler d’intégrisme alors qu’il ne s’agit en fait que de gens qui en sont arrivés au point de ne plus accepter que l’on touche à ce qu’ils pensent « sacré » est un peu fort. C’est même indécent. « Lâcher la grappe aux Catho » serait sans doute une accroche vendeuse en une d’un quotidien. Mais il est dommage que même « La Croix » n’y pense pas. Parce que c’est aujourd’hui là encore un reflet de la Société dans laquelle de nombreuses gens vivent. Le sacré n’a plus de place sauf pour Mahomet, le sacré est sans valeur sauf pour ce qui concerne les Juifs mais en aucun cas il ne faut parler de « sacré » pour ce qui concerne une certaine population. Brocarder le Pape est récurrent et les humoristes ne se privent pas de le faire. Parler d’intégristes en faisant référence à quelques centaines de fidèles venus chanter des psaumes devant un théatre est scandaleux. Libres sont ceux qui pratiquent d’autres religions et la France s’ennorgueillit de les aider en permettant la construction d’édifices pour ceux-là mais combien sont les églises à s’effriter ou se voir fermées pour cause de désaffection des municipalités. Rodrigo Garcia, à l’origine de l’oeuvre contreversée, n’en est pas à son coup d’essai. C’est même un Maître en la matière. Subversif au possible, il est pourtant un vrai talent de l’art contemporain. Il serait amusant pour lui qu’il s’attaque également à l’Islam. Malheureusement il en est sans doute empêché par la crainte d’une Fatwa à son encontre. Et c’est bien dommage. parce qu’il est aujourd’hui comme bien d’autres: il ne peut plus parler que de ceux qui ont trop longtemp laissé faire, à commencer par le Pape! Il est sans doute plus simple de « taper » sur la seule religion qui aujourd’hui tend vraiment l’autre joue plutôt que dénoncer celles qui permettent le véritable intégrisme.

 Sur ce en  vous souhaitant un bon week-end. Et en osant faire une bise à notre nouvelle Miss France.

parce qu’elles résument à elles seules la bêtise humaine et la perte du bon sens.

La première est cette qui a tué une personne âgée parce que des parents imbéciles ont cru avoir affaire à un pédophile. La rumeur a tué indirectement parce que c’est après son arrestation que le vieil homme a fait une crise cardiaque sans doute dûe au stress généré par la situation. Mais l’affaire n’aura sans doute pas de suite si ce n’est peut-être quelques échos écrits sur cinq lignes dans un journal local. Pas à Brest où cette affaire a eu lieu parce que c’est aussi à Brest que se déroulera ce samedi la cérémonie « Miss France » et il ne fait aucun doute que la beauté de la nouvelle représentante du Pays occultera la laideur de ce fait divers. On trouvera toujours quelqu’un pour dire qu’un vieux monsieur, même sans imperméable, qui se promène devant une école, qui parle tout seul et qui regarde les petits enfants est certainement un vieux vicieux cherchant à assouvir ses fantasmes. Si cela peut effectivement arriver, cela n’était pas le cas en cette situation. Mais le vieil homme est quand même mort. Qui est responsable? La société d’avoir une crainte sans nom de la pédophilie dont on nous parle sans cesse? La police qui aurait pu tout simplement s’enquérir de la situation de ce vieillard et éventuellement le raccompagner chez lui en lui précisant qu’il était préférable qu’il ne remette pas les pieds devant une école? (Pour peu qu’elle fût prévenue suffisamment tôt) Ou ce vieil homme qui n’a pas compris qu’aujourd’hui se tenir devant un établissement scolaire, seul à regarder s’ébattre des enfants est devenu un crime qui lui a bêtement coûté la vie? Oui c’était un marginal! Oui il n’était pas rasé et ne portait pas de chaussettes dans ses sandales! Oui il parlait tout seul à l’occasion! Mais de là à le courser, à l’encercler dans une cage d’escalier et le frapper en le traitant de tous les noms il  ya un pas que de pauvres cons ont réussi à franchir!! Ceux-là même qui auraient sans doute fait dans leur froc s’il s’était agi d’un jeune encagoulé agressant une jeune femme!! Ce drame aurait pu être évité et sans peine encore! Un homme, un seul, aurait pu se rendre à ses côtés et lui demander ce qu’il cherchait mais il est bien connu aujourd’hui qu’à plusieurs c’est beaucoup plus simple! Un adjoint de sécurité aurait pu être en poste devant la sortie de l’école et veiller à ce que personne hormis les parents ne viennent troubler la sortie des bambins! Mais cela est d’un autre temps. Du personnel scolaire aurait pu se trouver à -éventuellement- intervenir mais il est vrai que le temps consacré dans les écoles est bien moins précieux que celui accordé aux vacances scolaires!

Alors la faute à qui? Sans doute à ce « pas de chance » qui a le dos de plus en plus large depuis quelques années.

La deuxième info c’est le braquage avec armes de guerre. A la Kalaschikov plus précisément. Mikhaïl -puisque c’est son prénom- a commencé à dessiner des armes alors même qu’il se trouvait en convalescence dans un hôpital. Ce sergent d’une division blindée russe (à l’époque) serait sans doute ravi de savoir que son nom fait la une de l’actualité aujourd’hui. Mais personne ne cherche à savoir pourquoi on en est arrivé là. C’est dément mais vrai! Trouver une Kalach est devenu un jeu d’enfant. Merci qui? Merci l’Europe et l’ouverture des frontières! Que ce propos indigne les bien-pensants, je m’en contrefiche parce que c’est là la stricte vérité. Pour voyager chaque année en Europe, je peux affirmer que n’importe quel clampin peut passer ce qu’il veut que ce soit des armes ou de la drogue. Il n’y a plus aucun contrôle lorsque l’on passe d’un pays à l’autre pour peu qu’il soit européen. Des Pays-Bas -pays bien connu pour ses coffee shops où l’on peut déguster un « café » très particulier, à l’Italie qui est frontalière à l’ex Yougoslavie par la Slovénie en passant par une certaine principauté de France vers l’Espagne, tout ou presque passe. Dans le cas de l’info citée, ce sont des armes. La Yougoslavie a été le théatre d’une guerre dont tout le monde se fout aujourd’hui mais les armes ne sont pas des accessoires de théatre et elles sont bien réelles. Il est étonnant de voir que les journalistes se posent la question de savoir d’où et comment proviennent ces armes sur le sol français. Parmi ces journalistes il en est certain qui ont pourtant couvert de leur bureau parisien le conflit des Balkans. J’en profite pour glisser une pub à mon livre sur la télévision en mentionnant ce que j’y écris concernant les journalistes qui se contentent de traîter l’information et  l’oublient dès le lendemain au profit d’une autre!  »Rendez-moi ma télé! » aux éditions Amalthée. En vente partout sur simple commande ou sur le net à la fnac et sur amazon. Ces journalistes s’imaginent-ils un instant que ces armes qui ont circulé pendant près de dix ans ont été sagement rangées au fond d’un tiroir depuis la fin du conflit? Ce serait prendre les gens pour des imbéciles. Du moins ceux qui ne se contentent pas de regarder « Incroyable talent ». Non! Ces armes circulent et les Politiques bien entourés ont feints d’ignorer qu’elles serviraient à nouveau dans le cadre d’opés bien menées par des gens qui ont vécu pour certains cette guerre et qui du coup n’ont plus peur de rien encore moins de la mort qu’ils ont côtoyé pendant des années. Malheureusement ces gens-là se sont déplacés et ont profité de l’ouverture des frontière pour aller chercher ailleurs ce qu’ils ne trouvaient plus chez eux.  Ceux-là même qui se débarrassent moyennant pécule de ces armes en trop et qui ont tout compris de l’état dans lequel se trouve cette fameuse Europe et du besoin de ceux qui n’ont rien obtenu de cette dite-Europe -bien plus nombreux que l’on croit- C’est un fait et non comme peuvent me répondre certaines personnes s’occupant d’associations, qu’il ne m’est pas besoin de citer ici, une idée émanant d’une imagination trop débordante. Faire l’EUROPE était une idée, supprimer les frontières une connerie. Et les questions que l’on a posées lors de braquages au lance-roquette il ya déjà plusieurs années sont les mêmes que l’on pose aujourd’hui. Et après?

Tiens ici et puisque l’on en est à parler de braquages, je salue simplement Olivier Marchal. Je l’admire et ne m’en cache pas. S’il avait eu un rôle pour moi dans n’importe laquelle de ses séries j’aurais volontiers fait les 20000 bornes qui me tiennent éloigné de la Métropole. Parce que ce que j’entend de lui, ce que j’en sais mérite ce que j’appelle le Respect. Des gens couillus aujourd’hui je n’en connais pas beaucoup. Lui en est. De « Braquo » à « Flics », c’est rare de tomber sur quelqu’un qui sait de quoi il parle et surtout qui a vécu ce dont il parle. Nul ne connaît vraiment mon passé  de ceux qui pensent me connaître mais j’aime ce que fait Olivier parce que je peux dire qu’il montre ce qu’il connaît! Je ne suis pas le seul à le savoir. J’irai voir son dernier film avec le sourire banane parce que ce vécu qu’il montre a forgé ce que nous sommes plusieurs à partager. Et ce que l’on appelle « une poussée d’adrénaline » n’est connu que par ceux qui aiment les sensations fortes, de celles que l’on peut rencontrer chez de vrais flics!

la dernière info est sans doute celle qui m’a le plus fait sourire, moi qui ne ris plus vraiment depuis longtemps: Un éthylotest dans chaque voiture. Une obligation bientôt. Alors, ou je n’ai pas tout compris ou tout ne m’a pas été explicité. De ce que j’en ai retenu, c’est l’ obligation qui sera faite de posséder dans sa voiture un éthylotest qui est censé faire comprendre au conducteur bourré qu’il ne peut utiliser son véhicule tant qu’il est positif! Mais je pose une question tout simple: quel conducteur bourré soufflera dans son éthylotest. Parce que ceux qui prennent la voiture et se plantent à défaut de planter les autres, savent qu’ils ont trop bu. Plus personne aujourd’hui n’ignore le nombre de verres qui suffisent à interdire toute conduite automobile!! On me dira que trop d’accidents sont dûs à des automobilistes qui ont pris le volant sans savoir qu’ils n’auraient jamais dû le faire et là je ris à nouveau. On sait parfaitement ce que l’on boit lorsque l’on sort. On sait parfaitement si on est en mesure de prendre le volant ou pas. Mais on se dit « que l’on peut ». C’est là le souci. Le seul et vrai souci! par contre une chose est certaine à l’annonce de cette nouvelle mesure: D’où proviendront ces éthylotests? De Chine? Juste une question comme ça, posée et lancée en l’air. Le seul moyen d’empêcher un mec bourré de prendre sa voiture est d’être présent à ses côtés et de l’en empêcher! Même si les associations de lutte contre l’insécurité routière ont relevé l’effort du Gouvernement pour aider à ce qu’il y ait moins de morts sur les routes, je n’en démords pas. Croire un instant que la présence d’un éthylotest dans sa voiture empêchera un mec de prendre le volant en ayant trop bu est une utopie. Une chose est sûre et personne ne pourra me faire changer d’avis: Obliger chaque automobiliste à posséder un éthylotest ne servira que la société qui les fabrique et permettra de renflouer pour « quelques euros de plus » les caisses de l’Etat.

Voilà, voilà!! En vous souhaitant un bon week!!

 

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